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Archives pour 12/2009

Lubéron / Mont-Ventoux & Gorges de la Nesque

Au départ d’Aix en Provence, ce roadbook d’une peut-être trop grosse journée, rassemble les plus beaux paysages de la région.
La montée du Ventoux s’effectue ici via la face nord. La plus intéressante à mes yeux, mais, passant à Bédoin, vous pouvez tout aussi bien décider de monter en empruntant la face sud.

Les gorges de la Nesque

Les gorges de la Nesque

  • Points d’intérêt et curiosités :

– Un passage à proximité des principaux châteaux du Luberon
– Rustrel : les ocres du « Colorado Provencal »
Le plateau d’Albion
Les gorges de la Nesque
Saint Michel l’observatoire

  • C’est bien beau mais … qu’est ce qu’il y a dans le frigo ?

– La charcuterie de Sault  » Yves et Virginie « , rue De La République (04 90 64 01 16. A noter, c’est ouvert le dimanche !) vaudrait à elle seule le déplacement. Les tarifs pratiqués sont -très- élevés mais on oublie vite. Une charcuterie créative (jambon d’agneau … ) comme il n’en existe plus. C’est tout simplement sensationnel …
Alors plutôt qu’un restaurant filez à la boucherie, et installez vous sur la place, sur le petit muret, face au Ventoux …

Vue du Ventoux depuis Sault

Vue du Ventoux depuis Sault

Le Banon AOC …


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Ford Fiesta 1300 contact : l’essai

Essai réalisé par @ndré et publié en juin 2002

Valeur sûre …

Une esthétique trés classique

Une esthétique trés classique

Presentation : Lifting de série
FORD est de ce type de constructeur qui aime faire vivre aux travers les générations les appellations de ces modèles. Ainsi des familles entières ont pu se passer des ESCORT de père en fils, sans que pour cela, et heureusement d’ailleurs, il s’agisse de la même voiture.
Après la disparition de cette dernière, c’est la FIESTA qui est devenue le patronyme historique de la filière européenne du géant américain. Cette dénomination apparue à la fin des années 70 et n’a eu de cesse d’engendrer des évolutions jusqu’à cette dernière mouture affublée du qualificatif de « nouvelle ».
Mais avec elle apparaît les limites du concept conservateur de l’arbre généalogique et pose la déchirante question de l’identité au sein de la gamme. « Nouvelle » nous dit-on alors que l’esthétique n’a rien de révolutionnaire, et quelle position de l’aînée par rapport au trublion « Ka » aux formes si spécifiques, ainsi qu’au regard de ses concurrentes citadines aux angles plus flatteurs?
Une politique surprenante d’un grand constructeur capable de nous sortir des FOCUS aux physiques avant-gardistes et des MONDEO aux lignes épurées. Pourtant, cette FIESTA, malgré ses aires de vilain petit canard, recèle effectivement d’intéressantes nouveautés dont le comportement dynamique, enfin rigoureux, n’est pas la moins importante.

Le modèle : Modèle de base ?

Ford Fiesta 1300 contact

Ford Fiesta 1300 contact

La « nouvelle » FIESTA se décline en plusieurs versions essence ou diesel dont, au sommet, une version très sympathique, la « S » animée d’un 1600 de 103 chevaux dont nous reparlerons prochainement. Mais plutôt que d’effleurer l’empyrée, revenons sur terre pour nous attarder sur celle qui nous permet d’entrer dans la famille, soit la très basique « 1300 Contact », 3 portes. Ce modèle est équipé du moteur HCS 1,3L soit un 4 cylindres 8 soupapes à injection électronique avec dispositif de gestion moteur EEC V. Ce bloc et culasse en fonte est une vieille connaissance, largement éprouvée et sans doute moins actuel que le Zetec 1242 cm3 16 soupapes de ses sœurs de pallier; mais il offre des prestations acceptables: 60 chevaux, 103 Nm à 2500 tr/mn. En revanche, ce qui frappe immédiatement ce sont les « gommards » de 185/55/14 sur lesquels campent une caisse, qui, du coût, se donne de faux airs d’agressivité… Cependant, le mariage d’avec le bouilleur éprouvé laisse augurer une certaine consommation. On se dit pourtant que cette FIESTA peut éventuellement nous sortir des villes pour nous promener sur de petits trajets d’autant qu’avec sa direction assistée elle pourrait se montrer sympathique à l’ouvrage. Deux AIRBAGS complètent la panoplie de série qui en reste là. Pas de rétroviseurs électriques ni de vitres électriques et encore moins d’ABS ; on peut trouver la liste exhaustive mais à un tarif de 49.000 francs seulement elle vaut la peine qu’on l’essaye…En route !

Sur la route : Rigueur et sympathie
Bénéficiant d’une direction progressive et d’un freinage suffisant la FIESTA vous met immédiatement à l’aise et ce d’autant plus que la position de conduite ne souffre pas de défaut particulier. Seuls les passagers arrières devront se contorsionner pour regagner leurs places, les dossiers, seuls, se rabattant.
Le siège lui, ne bougera pas pour favoriser l’invitation. Autre bémol, les custodes arrières sont fixes, tant pis pour les claustrophobes! Je vous le dis de suite, on fait mieux actuellement en matière d’habitabilité et d’ergonomie. Mais les sujets qui fâchent s’arrêtent là.
En ville, la FIESTA se montre dynamique, parfaitement servie par une boite bien étagée jusqu’à la troisième et très agréable à manier pour ceux qui détestent les commandes souples tendant à l’approximation dans les changements de rapports. Le débattement y gagne en rigueur, le conducteur en assurance.
Le plus gratifiant reste cependant le comportement routier. Ainsi, si la FIESTA n’est pas nouvelle par ses formes, elle l’est tout à fait quant au fond, confirmant les progrès immenses de la marque dans ce domaine. Il faut dire que la marge de progression était énorme, mais sincèrement, on se rapproche des canons de la Saxo.
Sur le sec, vous pourrez même jouer un peu avec elle dans les sens giratoires où, lors des changements d’angle, l’arrière enroule parfaitement au levé de pied tandis que le train avant (Mc Pherson triangulée avec bras inférieurs en L, barre antiroulis) guide la proue sans faiblesse. Bon, je sais, vous allez me dire qu’elle n’est pas faite pour ça, mais ce ne sont qu’à ses conditions que l’on voit si une voiture est bien née.
Sous la pluie en revanche, les instincts sous-vireurs refont surface, la responsabilité étant sans doute partagée entre un réglage des trains politiquement corrects et les larges galettes pour cette catégorie. Mais la FIESTA ne s’écrase pas pour autant sur le train avant de manière rédhibitoire, permettant ainsi de choisir un panel de solutions toutes aussi sympathiques les unes que les autres pour la faire tourner à sa main (ceux qui n’ont pas été élevés aux capteurs électroniques inhibants me comprendront…).

Ford Fiesta 1300 contact

Ford Fiesta 1300 contact

De fait, vous pourrez vous échapper hors de la cité pour profiter des routes de campagne. Le confort qu’elle vous offrira vous permettra d’aligner les bornes sans prendre un rendez-vous chez le Kiné au retour. Bref, c’est une vraie voiture et pas seulement une de ces stars des métropoles à l’habilité sans doute plus généreuse mais au comportement aléatoire dés qu’il s’agît de faire autre chose que des créneaux…

Conclusion : Une excellente alternative
Pour 49.000 francs, vous avez une valeur sûre d’un grand constructeur qui a su faire évoluer son produit vers un comportement routier rigoureux. Hélas, son esthétique surannée risque de lui porter préjudice face à une concurrence rude qui a d’abord tablé sur la séduction. La FIESTA n’est sans doute pas, à ce titre, la plus aboutie, mais c’est avec elle que vous vous sentirez le mieux au fil des kilomètres … Surtout à ce tarif.

Les points positifs :
Les points négatifs :
Caractéristiques du véhicule essayé:
– Comportement routier
– Finition sérieuse
– Modèle éprouvé
– Ligne dépassée
– Ergonomie
– Habitabilité
– Accessibilité arrière
Véhicule personnel acheté neuf 49.000 Frcs

– Essai réalisé par @ndré et publié en juin 2002 –

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Audi Allroad V6 2.5 TDI pack plus : l’essai

Essai réalisé par Didier et publié en 2004

Exemplaire …

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Dans la mesure où vous connaissez tous l’Allroad, je vais vous épargner la description technique … pour parer au plus préssé.

Question finition, rien à redire, avec des matériaux de très bonne facture ainsi la sellerie cuir bicolore noir/gris est très sympathique et agréable, même chose pour le volant multifonction et le pommeau de vitesses d’un toucher agréable.

La position de conduite est réglable « au millimètre » et …bonne surprise … de vrais rétroviseurs ce qui change des habitudes « maison » à commencer par ma golf ! Le système de navigation est assez convivial & pédagogique mais compte tenu de ce que j’en ai à faire …on va vite passer dessus en disant que c’est aussi un très bon système audio.

Contact, moteur au ralenti …silence & sonorité sont appréciables. On laisse chauffer le bouilleur tout en quittant Aix en Provence, par autoroute en direction de Marseille. On croise sans aucun problème dans un silence exempt de bruits de roulements …à 180 km/h (!) sans s’en rendre compte et tandis que l’auto pousse aisément au crime jusque 225 km/h au compteur.

En traversant Marseille, je me rends compte de l’encombrement de « la bête » …jouant avec la suspension réglable sur 4 hauteurs possibles ! Très rigolo …elle monte comme la voiture de Toine et s’abaisse en fonction de la vitesse de roulement ! Pour autant malgré cet encombrement conséquent, le rayon de braquage relativement réduit la fait se faufiler sans encombres.

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Départ en direction de mon terrain de jeu favori, la route reliant Marseille à Cassis ainsi que la route des Crêtes afin de la mettre en conditions. Une route sinueuse qui -surprise- révèle un bon gros break puissant qui vire à plat et enchaîne courbes légères et virages prononcés avec aisance, presque sportivement ! J’en reste plus qu’étonné, admiratif compte tenu de la masse de la belle, la performance est en effet remarquable !

Dans les épingles en revanche, je note un bruit bizarre de « ripage » au niveau du train avant…pas très agréable. Dans la même série, celle des choses peu agréables, je note un bourdonnement insupportable dans l’habitacle dès 70 km/h toit ouvrant ouvert et vitres fermées. Le freinage n’est pas non plus excellent mais bon … nettement meilleur que la 147 GTA essayée sur cette même route !

Un petit tour par l’ordinateur de bord afin d’ apprécier la consommation moyenne : 9.6 litres
Encore une bonne surprise !

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Arrêt à la Ciotat sur le port, véhicule garé en face de moi et en position haute. Un bon petit café au soleil et la, tandis que je me demande vraiment ce que l’on peut en faire en tout-terrain compte tenu des porte-à-faux et de l’angle ventral …
Ayant pitié du joli ski avant en Alu et des pots d’échappement qui me paraissent très vulnérables, je vais être sage sinon la: casse sera assurée !
Retour sur Aix par autoroute à des vitesses a vraiment énerver le petit Nicolas … « Art of Noise » en fond sonore…tout va bien !

Pause déjeuner et … nous voila désormais en conditions Off-Road …sur un chemin de terre très roulant sur lequel -bonne surprise – il se comporte toujours en break politiquement correct et confortable. La tenue de route sur piste rapide est très bonne bien que le « machin orange » (ESP) s’excite et freine mes ardeurs ! En le sommant de se taire je retrouve un engin rigolo qui glisse facilement. Je vais en rester là pour éviter de tout casser compte tenu de ce qui n’est pas proposé en termes de roue de secours … rien que d’y penser te donne froid dans le dos : une roue galette gonflable ! … Honteux …

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Audi Allroad 2.5 V6 TDI pack plus

Pour faire synthétique : j’ai adoré ! Bien plus qu’un ML ou un X5. La première raison est que de toute manière, ces véhicules ne sont pas faits pour s’échapper longtemps des routes …Donc, il est plus agréable d’avoir une voiture qui n’affiche pas un look de baroudeur à 2 marks !
La seconde vient de la tenue de route il n’y a pas de comparaison possible entre les trois et le All-Road est très loin devant, ce qui n’est pas une surprise puisque dérivant étroitement d’une A6 avant quattro au centre de gravité incomparablement plus bas perché que la concurence.

Quand à acheter une auto comme cela ?

Si on en a les moyens il s’agit là d’un engin très polyvalent, relativement discret, qui se conduit comme un vélo et qui possède de par ses suspensions de réelles aptitudes à sortir du goudron !
Je vais commencer à me pencher sur le sujet du Allroad en VO … c’est dire !

Les points positifs :
Les points négatifs :
Caractéristiques du véhicule essayé :
– Finition, assemblage et matériaux exemplaires
– Comportement routier rigoureux
– De réelles aptitudes en tout terrain
– Suspension à hauteur variable intéressante
– Roue de secours galette
– Onctuosité de la motorisation
– Performance et endurance du système de freinage
– Bruits aérodynamiques toit ouvrant ouvert

– Budget conséquent
Essai réalisé sur tout types de routes … y compris celles qui n’en sont pas !

– Essai réalisé par Didier et publié en 2004 –

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